Search - Minitek Discussions
Search - EasyDiscuss
Search - Ignite Gallery
Search - Categories
Search - Contacts
Search - Content
Search - News Feeds
Search - Web Links
Search - Tags
Search - Easy Blog

Articles

Statistics
  • 23 Articles

Il ne fait plus aucun doute que Wikileaks caresse à rebrousse poil.
Macron s'y colle cette semaine avec la publication par le site de Julian Assange de plus de 20.000 emails piratés lors de la campagne présidentielle française. La République en...

Il ne fait plus aucun doute que Wikileaks caresse à rebrousse poil.
Macron s'y colle cette semaine avec la publication par le site de Julian Assange de plus de 20.000 emails piratés lors de la campagne présidentielle française. La République en Marche a réagi  par un communiqué de presse exprimant son doute sur l'authenticité des documents et affirmant sa confiance dans la justice saisie lors de la première fuite de ces emails en mai dernier.

Pas un article de presse sans Donald Trump ...
qui a de (re)nouveau fait parler de lui à profusion cette semaine par sa décision de limoger Anthony Scaramucci, le Responsable de la communication de la Maison Blanche promu il ya à peine une dizaine de jours, en remplacement de Sean Pierce qui choisit de démissionner pour éviter justement de travailler avec Scaramucci. Le New York Post compare ces alternances au Reality show "Survivors" (EN)

 

La Chine a fait une avancée de plus dans son implantation en Afrique.
Elle a inauguré cette semaine sa première base militaire, située à Djibouti, un petit pays de la corne de l'Afrique qui abrite déjà des bases militaires américaines, Françaises et italiennes. Les cohabitations entre l'Empire Rouge expansionniste et dont la gourmandise est affichée, et l'Ouest confortablement installlé dans ses anciennes colonies disent des lendemains encore remplis d'interrogations sur les retombées pour l'instant invisibles que ces déploiements pourraient avoir pour les populations locales stagnant dans la pauvreté.

 

 

  1.   2 août 2017
  2.   Monde

L'amour que porte le Président américain pour Tweeter est plus fort que jamais, et aucun média n'aura été aussi bastonné que Le NY Times, accusé Par Donald Trump dans ce tweet d'avoir causé l'échec d'une mission sécrète destinée à éliminer...

L'amour que porte le Président américain pour Tweeter est plus fort que jamais, et aucun média n'aura été aussi bastonné que Le NY Times, accusé Par Donald Trump dans ce tweet d'avoir causé l'échec d'une mission sécrète destinée à éliminer physiquement le terroriste Al Baghdadi.

 

@JulianAssange, le fondateur de Wikileaks ironise à peine dans ce tweet qui relaie une offre de stage publiée par la CIA. Il suggère aux futurs candidats de devenir  ses informateurs,une fois dans la place.

 

L'économie pour les nuls: La Banque de France et son programme éducatif CITÉCO simplifie les Finances et la Monnaie pour les 14+

La crise migratoire ne  se plaque pas. Les chiffres donnés par l'Office International des Migrations sont  effarants. Près de 2500 morts dans la Méditerannée depuis le début de cettte année.

 

Dans une courte vidéo "embedée"dans le tweet, la chaine de télévision Europar tv.eu invite les citoyens de l'Union à lire avant de partager tout article de presse.

 

Laurent Bagbo, l'ancien Président Ivoirien restera en prison à Lahaye pour 5 ans encore. Dictateur pour certains, nationaliste pour beacoup, il fut pris par l'armée française en 2011 lors d'une controversée opération de force à Abidjan. Alassane Ouattara lui succeda à la tête du pays, après des échafourrés qui firent des centaines de mort. Il était jugé pour crime contre l'humanité.

  1.   24 juillet 2017
  2.   Monde

logo the conversation 

Elisabeth Vallet, Université du Québec à Montréal

Chaque mois paraît amener son lot de murs frontaliers. En Europe, où les États baltes, craignant un voisin envahissant et l’instabilité qu’il génère, érigent une barrière à leur frontière...

logo the conversation 

Elisabeth Vallet, Université du Québec à Montréal

Chaque mois paraît amener son lot de murs frontaliers. En Europe, où les États baltes, craignant un voisin envahissant et l’instabilité qu’il génère, érigent une barrière à leur frontière orientale. En Asie, le président chinois Xi Jinping appelle à la construction d’un mur d’acier autour de la région du Xinjiang.

En Amérique latine, l’Équateur a, semble-t-il, amorcé la pose de panneaux de ciment à sa frontière avec le Pérou. En Afrique, le mur de barbelés, de pylônes et de ciment entre la Somalie et le Kenya est en voie de parachèvement.

On est loin de l’illusion créée par la chute du mur de Berlin et des utopies d’un monde sans frontières portées par les années 1990.

Le mur, nouvelle norme des relations internationales

Alors qu’à la fin de la guerre froide, il n’y avait que 15 frontières murées, elles sont désormais 70 à travers le monde : Le mur est devenu une nouvelle norme des relations internationales.

Plus de murs dans un monde sans frontière.

Au point où, avec la prolifération du mur frontalier dans le monde et sa normalisation à travers le discours du nouveau président américain, les démocraties se sont appropriées ce procédé, comme s’il s’agissait d’un outil classique de la politique étrangère et de défense.

Pour autant, le coût de cette fortification rampante est élevée – tant pour les États et les relations internationales, que pour les populations et les économies locales concernées. Pour les plus vulnérables, pour les classes moyennes, pour les ex-murés (les « expulsés » de Saskia Sassen), le prix est exorbitant.

Symptômes d’une rupture de l’ordre international, manifestations des ratés de la coopération internationale, les murs représentent également un coût pour ceux qu’ils isolent, pour les « intouchables » du globe.

Leur liberté de circulation, pourtant consacrée en droit international, n’a en effet pas tout à fait la même valeur que pour les autres : chaque passeport emporte en fait des droits différents.

Le coût financier des murs frontaliers

Il y a tout d’abord le coût financier des murs frontaliers. Tous représentent une manne pour les industries de sécurité (qui se sont, pour beaucoup, adaptées à l’évolution du marché de la défense post–guerre froide) et celles de la construction.

C’est aux États-Unis que l’information est la plus accessible et permet de se faire une idée du coût d’une gigantesque infrastructure frontalière. Elle n’est en effet pas seulement un mur physique avec des fondations maçonnées, des pylônes, des panneaux en béton, voire des barbelés hérissés de rasoirs, mais aussi des caméras thermiques, des senseurs, des capteurs, des drones, des patrouilles humaines, canines, robotisées…

Car le mur ne suffit pas : il est aisé de l’escalader, d’y appuyer une échelle, de déployer des rampes par-dessus une barrière pour y faire passer une voiture, d’héliporter la drogue par drone, ou encore de la passer par des tunnels étroits, forés au moyen de la technique de fracturation hydraulique.

Les agents de la patrouille frontalière des États-Unis de la station Yuma ont déjoué une tentative de contrebande lorsque des suspects ont tenté de conduire un véhicule sur la clôture de la frontière. Customs Border Protection

Ainsi en 2009, le Government Accountability Office a évalué le seul coût de construction du mur le long de la frontière californienne de 1 à 6,4 millions de dollars canadiens par kilomètre. Dans des terrains plus difficiles tant géologiquement que juridiquement, comme le long de la frontière texane, son coût de construction pourrait atteindre 21 millions du kilomètre.

Son entretien a été évalué à 8,5 milliards sur 20 ans : il s’agit donc d’une gigantesque infrastructure publique, un peu l’équivalent d’une gigantesque autoroute, qui ponctionne les finances publiques d’un pays et forcément le revenu global disponible (que le financement soit public ou partiellement privé).

Ce poids financier est donc aussi un poids économique, qui pèse tant sur le revenu global du pays, que sur l’économie locale. Celle-ci, souvent substantiellement affectée par le ralentissement et la redéfinition des échanges transfrontaliers – légaux ou pas –, est parfois placée sous respirateur artificiel, via l’arrivée de contingents militaires ou de patrouilles, d’équipes de construction, et des services afférents (restauration, hôtellerie, etc.).

L’emmurement du monde : un coût humain

Des migrants près du mur frontalier entre le Mexique et les États-Unis. qbac07/Flickr, CC BY-NC

À ce coût économique s’ajoute une composante humaine. En effet, il y a une corrélation de facto entre la fortification des frontières et le nombre d’individus qui meurent en tentant de les franchir. Aux États-Unis, où les groupes communautaires sont actifs et veillent à obtenir et divulguer l’information, 6 000 cadavres ont été recensés depuis 16 ans dans les déserts frontaliers.

Depuis le durcissement des politiques européennes, la Mare Nostrum est devenue une « mer morte » pour reprendre les termes du cartographe Nicolas Lambert qui cartographie l’hécatombe des migrants en Méditerranée, où le nombre de décès augmente alors même que le nombre de traversées décline.

En effet, pour franchir une frontière durcie et fortifiée, les trajectoires possibles sont souvent beaucoup plus dangereuses, plus risquées et requièrent de recourir à des coyotes, des passeurs parfois en lien avec des groupes mafieux ou criminels.

La militarisation de la frontière y génère une violence accrue. D’abord parce qu’elle légitime la perception de la zone frontalière comme un théâtre d’opérations, une zone de guerre, et justifie donc les opérations de groupes paramilitaires, comme en témoigne les déploiements à la frontière hongroise.

Ensuite, parce qu’en déployant des militaires ou des vétérans dans les forces frontalières (ils représentent un tiers des équipes de patrouilles frontalières aux États-Unis), les méthodes qui y sont appliquées correspondent à celle d’une zone de guerre – et avec elle, une violence et une absence d’impunité manifeste, telles que les décrivent des auteurs comme Todd Miller et Reece Jones.

Enfin, en condamnant le passage clandestin de la frontière à devenir encore plus invisible, en forçant le franchissement de la frontière à devenir plus souterrain, ces mesures renforcent le poids des groupes mafieux et des criminels organisés, mais aussi les procédés violents d’extorsion ou de coercition de migrants vulnérables (kidnappings et demandes de rançons) : des frontières de l’Asie du Sud-Est à la région sahélienne en passant par les corridors qui mènent de l’Amérique centrale aux États-Unis, de la Turquie à la Grèce continentale, les migrants les plus vulnérables subissent le contrecoup de l’emmurement du monde.

Ainsi, les femmes intègrent l’agression sexuelle dans leur trajectoire migratoire, puisque 80 % d’entre elles seront agressées lors de leur migration vers les États-Unis, et que les ONG sur leur chemin leur proposent systématiquement l’accès à des contraceptifs.

La séparation comme coût politique

Enfin, il y un coût politique à l’érection des murs. Puisque la construction d’un mur est un acte unilatéral – très éloigné de la logique bilatérale du tracé d’une frontière –, il induit une séparation et non une coopération avec un État voisin.

Le mur de séparation israélien, situé en Cisjordanie, est source d’une grande tension entre Israéliens et Palestiniens. La Cour internationale de justice a jugé sa construction illégale en 2004. tgraham/Flickr, CC BY-NC

La rupture créée par le mur génère des ondes de choc qui se répercutent parfois dans d’autres sphères de la relation de voisinage. Dans le cas du mur de Trump, le coût de la rupture avec le Mexique est élevé, en raison de l’importance de ce partenaire commercial pour l’économie américaine, mais aussi pour les États frontaliers. Sur les routes migratoires de plus en plus parcourues par des réfugiés en nombre croissant, les États voisins jouent souvent le rôle de filtres.

Ériger un mur à leur frontière peut avoir un effet sur la manière dont ces pays jouent ce rôle de postes frontaliers avancés d’une part, mais aussi sur la définition même de leurs propres politiques de défense et de sécurité, menant parfois à une forme d’extraversion – c’est-à-dire d’une forme d’appropriation du discours de l’État emmuré aux dépens de l’intérêt national de l’État ex-muré.

De tout cela, le Canada n’est pas tout à fait immun. En effet, en décembre 2016 et à la demande de l’équipe de transition du président nouvellement élu, le US Customs and Border Protection a réalisé un rapport sur l’état des frontières dans lequel il a établi la nécessité de murer plus de 640 km de frontière, au sud des États-Unis… mais aussi au nord, entre le Canada et le Maine, le New Hampshire, le Vermont, New York, le Montana, l’Idaho et Washington.

Des murs inefficaces par nature

The Economist publiait le 3 juin dernier un article sur la nécessité de murer la frontière canadienne, notamment pour lutter contre le trafic de drogue.

Le mur d’Hadrien, construit au IIᵉ siècle apr. J.-C. dans le nord de l’Angleterre. Alan Bloom/Flickr, CC BY-NC-ND

Or aucun mur n’a jamais permis d’enrayer durablement la contrebande : rampes, catapultes, drones, tunnels, sous-marins, mules… ou parfois un simple réseau de gardes frontaliers corrompus assouplissent toujours à terme la frontière et ne font que déplacer les flux… Reportant ainsi la nécessité de toucher le cœur du problème, de le prendre à la racine, de traiter la pathologie et non pas seulement les symptômes.

The ConversationAlors que les murs contribuent à étioler la coopération et la communauté internationale, les problèmes globaux progressent : insécurité alimentaire, conflits, insécurité environnementale, changements climatiques, déplacements massifs de population… nombreux sont les enjeux qui mènent à la construction des murs, vains paravents qui finiront, à terme, par tomber.

Elisabeth Vallet, Director - Center for Geopolitical Studies, Université du Québec à Montréal

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

 

  1.   20 juillet 2017
  2.   Monde

La Valette, la capitale Maltaise a accueilli ce mercredi 14 juin le prix des médias sur la migration. 36 journalistes originaires ou résidents dans les régions frontalières de  la Méditerranée ont été primés pour des publications couvrant le...

La Valette, la capitale Maltaise a accueilli ce mercredi 14 juin le prix des médias sur la migration. 36 journalistes originaires ou résidents dans les régions frontalières de  la Méditerranée ont été primés pour des publications couvrant le thème des migrations.

La compétition financée par l’Union Européenne était proposée en trois langues: français, anglais et arabe. L'appel lancé en mars a vu l’afflux d'une centaine de professionnels des médias intéressés par la perspective de faire connaître leur travail à un niveau international, mais aussi alléchés à l'idée de recevoir un soutien financier souhaitable dans un contexte de crise de la profession, depuis la prolifération des réseaux sociaux, des médias en ligne et des blogs. Les participants en provenance d'une douzaine de pays sont à l'honneur parmi les vainqueurs. Il s'agit entre autres du Maroc, de l’Égypte, la Tunisie, la France, ou la Palestine...

  1.   14 juin 2017
  2.   Monde

Dans un tweet, l’analyste americain Michael Smith relaie l’information fournie par l’agence de presse gerée par l’ISIS; Amaq news Agency. De l’Arabe, il traduit un message dans lequel l’Etat Islamique dit qu’un “détachement de ses combattants est...

Dans un tweet, l’analyste americain Michael Smith relaie l’information fournie par l’agence de presse gerée par l’ISIS; Amaq news Agency. De l’Arabe, il traduit un message dans lequel l’Etat Islamique dit qu’un “détachement de ses combattants est responsable de l’attaque de Londres.

 

23 personnes sont toujours hosptilasées dans des conditions graves. Chrissy Archibald est la première victime identifiée. Il s’agit d’ une jeune canadienne arrivée à Londres depuis peu pour y rejoindre son fiancé.

Les autorités françaises ont fait savoir qu’un français est sur la liste des victimes. Il s’girait d’un jeune homme de 27 ans travaillant dans un des bars pris d’assaut par les terroristes à Borough Market.

Dans une déclaration, Le Premier Ministre Canadien Justin Trudeau condamne l’attentat et fait part de son soutien au Royaume Uni, ainsi qu’aux familles endeuillées:

Le Canada condamne fortement l’attentat insensé qui a été perpétré hier soir à Londres, au Royaume-Uni, et qui a fait plusieurs morts et blessés innocents. Le fait qu’un Canadien figure parmi les victimes me brise le cœur...Nous ne reculerons pas devant ces actes haineux, qui ne font que renforcer notre détermination. Les Canadiens sont solidaires du peuple britannique. Nous continuerons de travailler avec le Royaume-Uni et tous nos alliés pour lutter contre le terrorisme et traduire en justice les auteurs de ces crimes.

Dans un post sur Facebook dimanche matin, Theresa May a écrit sa determination de déloger l’idéologie extremiste de tous les “seteurs publics et sociaux”.

  1.   5 juin 2017
  2.   Monde
No articles created yet
Unable to load tooltip content.

Newsletter

Au sujet de La Factory

La Factory est l'un des plus anciens webzines de la planète avec nombre de refondations au fil des années. La partie "journal' est réalisée par des ami-associés-journalistes qui se partageront les bénéfices. Vous êtes les bienvenus pour nous rejoindre, quelle que soit votre spécialité. Notre second projet ? changer le monde. La plateforme de blog, dépourvue de publicité et strictement à but non lucratif doit regrouper des milliers de bloggeurs exclusivement de gauche progressiste, du monde entier et dans toutes les langues.